lundi, 26 décembre 2005
Au revoir
Salut tout le monde,
Chaque chose, comme elle a un début, elle a une fin. c'est avec grand regret que je vous annonce que je vais mettre fin à mon webblog.. il sera toujours là, mais aucune entrée ne sera ajoutée dés ces instants là.. Biensur !! il y aura un autre blog.. merci pour vos lectures.
Vis en silence; ça continue ici
Taoufik
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mardi, 13 décembre 2005
Vos dernières infos, par ici..
C'est le site que je recommande pour avoir les dernières infos.. des infos toutes chaudes et saines. A vous de juger O:-)
10:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 28 novembre 2005
Patience.. encore !!
L'aménagement du nouvel appartement a prit beaucoup de temps, beaucoup plus que ce que nous croyons.
Seulement, je crois trés fort en Dieu et en ce qui peut se passer aprés. Même s'il arrive que dans cetains moments je perds patience et je deviens trés préssé.
c'est peut être le fait de penser à ma vie aprés démenagement, ou encore au fait que je supporte plus l'envirement dans lequel je vis maintenant. Tout ce qui importe pour le moment c'est que je me concentre dans mon travail et que je laisse tout le reste dans les bonnes "mains" du Dieu tout puissant.
22:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 25 novembre 2005
Je suis de retour
Désolé, de n'avoir pu vous écrire durant mes jours de congé. C'est que j'ai fait un trés beau tour dans les montagnes de l'Atlas; environ 950 Km.
le vendredi dernier, je me suis réveillé à 06h20 puis hop, direction Marrakech. Je ne peux voyager dans l'atlas sans passer par là. D'ailleurs c'est là que vive ma dulcinée. Ensuite, j'ai fais un long voyage jusqu'à Fes en passant par Beni Mellal, Khenifra, Azrou, Ifrane et Imouzare. J'avais une grande crainte à ce que le temps soit désagréable, surtout que nous sommes en novembre, mais tout était bien et tout s'est impécablement passé.
Ensuite, j'ai rencontré mon ami Mustapha à Meknes, où il va suivre ses études de troisième cycle. Nous sommes allés à "Moulay Akoub" par la suite. Pour les gens qui ne connaissent pas cette localité du Maroc, c'est un lieu où jallissent des eaux chaudes riches en soufre. Il y a des bains tous chauds, et trés agréables.
Et c'est le mercredi que nous avons fait le retour à Casablanca.
Je pense déjà à mon prochain voyage à Imouzare et Ifrane !!!
21:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 14 novembre 2005
Mon congé
Salut :-)
Demain c'est le premier jour de mon congé. je n'ai pas encore décider ce que je vais faire pendant les 10 jours qui viennent. Peut être que l'aménagement de l'appartement, prendra toute la période du congé. J'ai parlé à mon collègue mustapha et on s'est mis d'accord pour faire un petit tour au le nord, mais ce n'est pas encore décidé pour de bon.
Cela fait un bon moment que je n'ai pas écris sur mon blog.. et ça me fait un sentiment si étrange que je me sens si bouré d'idées et de choses à écrire.
Je vais essayer d'écrire pendant mon congé tout ce qui s'est passé pendant mon absence.
Bonne soirée.
18:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 27 septembre 2005
"Rosalie ne parle pas"
Salut à toutes et à tous !
le fait d'écrire ça m'a énormeent manqué. Je viens de lire cet article sur le net et ça m'a beaucoup.. je vous invite tous à y consacrer un tout petit bout de vote temps..
On a déménagé au mois d'août, et Rosalie est arrivée au mois de septembre : c'était dans cet ordre, je m'en souviens parce que nous n'avions pas fini de déballer tous les cartons. De la vaisselle, des vêtements, des photos, encore de la vaisselle, on en trouvait partout. On en a découvert, cachés dans des coins insoupçonnables, des années après.
Les contractions s'étaient déclenchées en plein milieu de la nuit. J'ai réveillé Ben et nous sommes partis à la maternité assez tranquillement. Pas de circulation, pas d'urgence. C'était un bon accouchement. Il y avait un jeune médecin qui n'arrêtait pas de sourire. Ben se demandait pourquoi il souriait comme ça, pourquoi il avait l'air si heureux de passer ses nuits à l'hôpital. Ben n'aimait pas les hôpitaux. Moi, je n'ai pas beaucoup eu le temps d'y penser, sur le moment, je ne me rappelle pas avoir jamais été aussi concentrée sur quelque chose de toute ma vie. Sur un ventre, je veux dire. Sur mon ventre, en l'occurrence. Et puis il fallait respirer comme ci, comme ça, sans arrêt, c'était fatigant.
J'ai poussé, j'ai poussé, c'est sorti. Rosalie est sortie avec un beau hurlement très rouge. Le jeune médecin qui souriait a souri encore plus loin, encore plus large. Quand on y pense, il était un peu grotesque, il avait l'air de vouloir manger le bébé.
On m'a mise dans une chambre avec Rosalie, qui s'est préparée à ses interventions en public. Ca a commencé : Papa, maman, les parents de Ben, les amis, copains, frangins-frangines. Ils entraient, ils réveillaient le bébé, ils sortaient. Et maman !
Maman : Rosalie, tu l'as appelée ?
Moi : Oui, maman.
Maman : C'est mignon. Rosalda, c'est pas mal, aussi, non ?
Moi : Oui, maman, mais là, c'est Rosalie.
Maman : Ah bon. Et Rosaline ?...
Mon père a beaucoup grogné. C'est comme ça qu'il s'exprime, ce n'est pas sa faute, un jour il a oublié de parler à ses enfants, et c'est jamais revenu. Il dit qu'il est sourd pour donner le change, mais quand on le traite de vieux con, il entend très bien. C'est une preuve de sa mauvaise foi.
Six mois à crever, ensuite. Debout tout le temps, l'oreille en forme de parabole parce que, on aurait du voir venir, déjà, la petite ne criait pas très fort. A la limite du soupir, rien ne traversait les murs. On a mis le berceau dans notre chambre, mais là encore, fallait tendre l'oreille. Rosalie avait faim, avait froid, avait peur, comme tous les bébés du monde, mais elle donnait l'impression de tout pouvoir régler toute seule. Elle avait toujours l'air étonnée qu'on s'occupe d'elle, comme si elle n'arrivait pas à prendre la mesure de son importance sur terre.
Le médecin n'a rien vu. Le second, qu'on est allés voir pour vérifier si le premier ne se foutait pas de notre gueule, non plus. Tout était en place, là-dedans, Rosalie était parfaitement normale. On a d'abord cru qu'elle était muette, ensuite qu'elle était sourde, et à la fin qu'elle était peut-être autiste. Rien de tout ça, une petite fille en pleine forme, ronde, rose, bien entretenue. Alors elle a grandi.
Elle a fini par dire " papa, maman ", à peu près à l'époque où tous les enfants s'y essayent, avec cet air raisonnable d'une qui savait depuis toujours le nom des choses, mais trop modeste pour étaler sa culture au tout-venant. " papa, maman ", qu'elle disait, et nous, tous fiers et soulagés, on lui a appris les autres mots.
Mais qu'elle reste tellement silencieuse, la plupart du temps, ça nous a fait réfléchir, son père et moi. On parlait beaucoup, on discutait des heures, tous les deux, le langage nous servait à justifier notre amour. Notre vision des choses était un peu la même, alors je suppose qu'on aurait du arrêter de bavarder, si c'était pour tomber toujours d'accord. Mais on n'arrêtait pas, ce qui fait qu'on a pensé que la petite ne disait rien par peur de nous interrompre. Alors, on lui a laissé de la place. Souvent on ne finissait pas nos phrases, dans l'espoir qu'elle nous place son petit mot, entre deux lignes. On s'interrompait et on la regardait. Rien. Un sourire. Qu'est-ce qu'elle pouvait sourire ! Les lèvres humides et tout, un vrai rayon de soleil.
C'est Ben qui a fait le rapprochement. Un soir qu'on bavardait (encore !) dans le lit, nos bouquins délaissés sur le ventre de la couette, il m'a dit :
-Tu te rappelle le médecin, à la maternité ? Celui qui souriait tout le temps ?
Je me suis rappelée. On s'est regardés, on a éclaté de rire. Qu'est-ce que ça pouvait faire qu'il lui ait refilé sa maladie ? Le virus était vraiment trop beau, un amour de bacille. Ca embellissait la petite, ça lui donnait des couleurs, et jamais, jamais ça ne l'avait empêchée de réfléchir comme les autres enfants. Nous, on savait bien qu'elle avait les mots. Elle devait simplement trouver son sourire plus éloquent.
Elle a commencé l'école à quatre ans. La maîtresse nous a dit : " elle ne parle pas beaucoup ", et on a ri, encore, comme de mauvais parents. Elle, la maîtresse, avec sa jolie chemise rose et ses yeux bleu très doux, elle aurait sans doute continué de chercher un problème. Une petite fille de quatre ans qui ne vous saoule pas, ce n'est pas normal. Elle l'a dit, d'ailleurs, et ses mots étaient chargés de reproche : " Ce n'est pas normal, vous devriez consulter. "
-Tu sais ce qu'on devrait faire ? m'a demandé Ben sur le chemin du retour.
- Consulter, oui, j'ai entendu.
- Oui, mais tu sais qui ?
Je l'ai regardé, un long moment, comme ça, au milieu du passage pour piétons. L'idée n'était pas plus mauvaise qu'une autre.
Le docteur Mahjoub nous a reçus très gentiment, à la maternité. On lui a expliqué notre hypothèse. Il a ri longtemps, ce qui ne nous changeait pas tellement de sa physionomie ordinaire. Il s'est excusé, aussi, et là, on a été surpris. Un médecin qui s'excuse ! Une fois remis de notre émotion, Ben a repris la barre :
-C'es bien joli, tout ça, mais qu'est-ce qu'on va faire ? Vous expliquez ça comment ?
La théorie du docteur était intéressante : il supposait que Rosalie avait fixé d'une manière anormalement intense le premier visage qu'elle avait vu, et qu'elle en avait adopté l'apparence comme un naufragé s'accroche au premier machin flottant qu'il rencontre. Résultat : une enfant taciturne mais béate.
-Ce que vous allez faire, maintenant, c'est la laisser grandir tranquille. N'écoutez pas les alarmistes, de toute façon, les parents ont toujours tout faux, c'est bien connu.
Il nous a raccompagnés, le même sourire dessinait son visage. Peut-être qu'il s'était fichu de nous, qu'il nous avait raconté un bobard pour se débarrasser de nos problèmes et retourner à ses patientes plus vite. On ne savait jamais ce qui passait derrière la tête d'un docteur en médecine ès accouchements.
La baby-sitter nous a rendu Rosalie en un seul morceau. On lui a fait prendre un bain, et tandis qu'elle jouait avec les bulles et son canari en plastique jaune, toujours silencieuse, nous, on a commencé à la regarder grandir...
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dimanche, 18 septembre 2005
Penser et dire..
Et quand vous ne pouvez d'avantage demeurer dans la solitude de votre cœur vous venez vivre dans vos lèvres, et leur son devient un divertissement et un passe-temps.
Il y a ceux parmi vous qui recherchent le bavard de peur d'être seul.
Le silence de la solitude révèle à leurs yeux leur moi dans sa nudité et ils voudraient s'enfuir.
Et il y a ceux qui parlent et qui, sans le savoir et sans le préméditer, révèlent une vérité qu'ils ne comprennent pas eux-mêmes.
Et il y a ceux qui recèlent la vérité en eux, mais qui ne la disent pas avec des mots.
Au sein de tels êtres, l'esprit demeure dans le battement du silence."
Pour moi la parole tue mes pensées et n'exprime que la moitié de ce que je veux dire ou ce que je ressens. Malgré que la plupart des temps, elle ne fait que altérer le sens et la nature de mes sentiments, de mes pensées et de mes refléxions. Peut être que c'est pour cette raison que j'ai choisie le silence..
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vendredi, 02 septembre 2005
Chemin
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lundi, 29 août 2005
Silence !
Encore, le silence prend le relais dans ma vie et me mène là où le destin lui a préciser.. Je ne sais pas, mais pendant mes périodes de silence, je me sens trés bien, à l'aise et plein de vivacité. C'est pour ça que j'aime le silence et tout ce qui me lie au silence.
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jeudi, 11 août 2005
Parasites !! Grrrrrr..
Il y aura toujours ces parasites qui viennent me gacher une journée aussi déterminée comme celle-ci.. Et jamais j'arriverai à les arrêter. car au fond d'elles c'est ce qu'elles veulent et vu que je m'énerve trés facilement lorsque je me sens touché, elles arrivent toujours à me déconcentrer.. Que Dieu les ait avec sa clémence.. ou que Diable les emportes loin de mon champs de vue.
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